Richard Virenque et Moi, le 3 Juillet 2005 à Challans

Allez voir Page 17 de mon blog,
je vous y raconte le plus beau jour de ma vie en compagnie de Richard Virenque !

Mon Blog perso...

PS : J'ai une tête "spéciale" sur la photo car ma mère avait des difficultés à prendre la photo
(que de stress !!!),
et d'ailleurs, Richard s'est même un petit peu foutu d'elle ?!?! mdr
Richard Virenque et Moi, le 3 Juillet 2005 à Challans
# Posté le mercredi 29 mars 2006 07:58
Modifié le jeudi 20 mars 2008 12:47

Biographie

Biographie

Préambule :

Richard est né le 19 novembre 1969, à Casablanca au Maroc où il y passera les premières années de sa vie. Sa passion du vélo lui viendra de son frère Lionel Virenque qui lui-même faisait du vélo ; il prendra goût à la petite reine au fil des courses de Lionel.
Il vit actuellement dans le Var, à Carqueiranne avec son épouse Stéphanie, et ses deux enfants Clara et Dario.
# Posté le mercredi 29 mars 2006 10:52
Modifié le mardi 26 juin 2007 09:10

Biographie, suite

Biographie, suite
Ses Débuts :
Dès l'âge l'âge de 13 ans, Richard a démarré une carrière cycliste sous les couleurs du Vélo Club Hyèrois, pour continuer au Mimosas Sports de Mandelieu. Il continuera le cyclisme avec une licence amateur durant son service militaire au bataillon de Joinville, après quoi il renforcera les rangs de l'ASPPT Paris.

Sa Carrière Professionnelle :
RMO sera sa première équipe avec qui il fera son 1er Tour de France dès l'année 1992. A la fin de la troisième étape, il revêtira la tunique jaune, grâce à une longue échappée. Il finira 25ème au général à l'arrivée aux Champs-Élysées. En 1993, il signe chez Festina jusqu'en 1998. Pour les saisons 1999-2000, il signera chez le groupe sportif Polti ; puis chez Domo-Farm-Frites de 2001 à 2002 ; et pour finir, durant les saisons 2003-2004, on le retrouvera chez Quick Step Davitamon.
La véritable histoire de Richard Virenque ne commence pas avec un maillot Jaune, endossé en 1992, mais avec un paletot bleu blanc rouge de l'équipe de France. C'était au fin fond de la Bretagne, le 21 août 1990, dans le village de Plouay, célèbre pour son critérium professionnel, Plouay qui accueille cette année le départ de la quatrième étape du Tour de France. A l'époque, les amateurs étaient encore admis aux cotés des champions. Les deux catégories, du reste, aspiraient à défendre les couleurs de la France au mondial japonais programmé quelques jours plus tard "je devais gagner ma sélection", se rappelle encore avec délectation Richard Virenque "alors ce jour-là on m'a découvert". Depuis, il n'a pas changé ! Déjà, il n'avait pas froid aux yeux, ne nourrissait aucun complexe et défiait les hommes supposés plus forts que lui. Il s'était glissé dans une échappée de 18 coureurs et faisait hurler les seigneurs du groupe par ses attaques incessantes. "C'est vrai que je semais la zizanie", reconnaît-il aujourd'hui "mais c'est ce que je devais faire pour passer pro". "J'étais impressionné mais pas intimidé, j'étais survolté et mon comportement m'a finalement valu de décrocher mon premier contrat, comme je le souhaitais chez RMO".
# Posté le mercredi 29 mars 2006 10:56
Modifié le mercredi 27 juin 2007 09:40

Richard en quelques chiffres...

Richard en quelques chiffres...

65 est son poids et 1,75 sa taille
185 sa fréquence cardiaque maximale (en pulsations/minute)
38 sa fréquence cardiaque
7 c'est le nombre de maillots à pois qu'il a remporté
2 c'est le nombre de jours qu'il a été en jaune
14 est le jour de sa victoire à Saint-Flour, en juillet 2004
12 est le nombre de Tour de France fini
18 et 99 sont ses chiffres fétiches
# Posté le mercredi 29 mars 2006 10:58
Modifié le mercredi 27 juin 2007 09:40

Son Histoire

Mis en selle par Raoul Rémy qui fut, avec Guiramand, Bistagne et Péglion, le Marseillais le plus célèbre du Tour de France, Richard Virenque entra rapidement dans le cercle restreint des grimpeurs spécifiques. Il devait confirmer ses qualités d'escaladeur en s'adjugeant à cinq reprises le Grand Prix de la Montagne pour se placer dans le sillage de Bahamontes et de Van Impe (six victoires chacun). Cette aptitude, optimisée par un esprit offensif sans doute inné, valut au jeune Varois de recevoir naguère le Prix Maurice-Garin qui récompensait en priorité la combativité et le panache. Les membres du jury avaient apprécié ses longues échappées solitaires sur la route des cols. A une époque ou le sport cycliste tendait à s'enfermer dans les stéréotypes, elles nous restituaient les valeurs de la “course à l'ancienne”. A cet égard, le “Chiappucci français” (dixit Rémy) était porteur d'espoir. La presse en fit une vedette, pour ne pas dire une star. Tout cela contribua à nourrir son étonnante popularité, “Richard Coeur de Lyon” devenant, en l'espace d'une saison, le chouchou des Français. Ses supporters, qui surestimèrent parfois ses possibilités exactes, virent en lui un vainqueur potentiel du Tour de France, d'autant qu'il se classa deuxième en 1997 derrière Ullrich. Pourtant, si cette épreuve de référence, qui marqua vraisemblablement son apogée, souligna ses points forts, elle révéla aussi ses limites. Le courage et la pugnacité de ce grimpeur nerveux ne suffisaient pas à compenser sa faiblesse relative contre la montre.
# Posté le mercredi 29 mars 2006 11:00
Modifié le mercredi 05 septembre 2007 09:31